Libre de confesser  

Confesser ses péchés aux frères et sœurs… cela fait peur. Nous hésitons parce que nous ne voulons pas être jugés à cause de nos péchés et être « catalogués », rejetés ou mis à part comme si nous étions porteurs d’un virus mortel. 

Non, nous ne sommes pas des pestiférés… Et puis même, le Seigneur osait aller vers eux et les guérissait et leur pardonnait leurs péchés par la même occasion.  

Tout péché caché et non révélé demeure dangereux comme une mine enfouie non désamorcée. Nous ne savons pas quand elle pourrait sauter. Oui si nous la confessons devant Dieu, nous la déterrons et nous savons qu’elle est dangereuse. La confesser à un homme nous rend humbles et nous oblige à rendre des comptes. N’oublions pas que nous sommes tous dans le même bateau, que nous vivons les mêmes combats et que personne n’est supérieur à une autre,  Christ seul est au-dessus de tous. 

 

« Alors, reconnaissez vos péchés les uns devant les autres. Priez les uns pour les autres afin d’être guéris. La prière d’un homme juste est très puissante. Jacques 5.16  

 

Ainsi, nous ne sommes plus seuls et pouvons compter sur le soutien des autres, leurs conseils, témoignages, victoires, amour et prières. En mettant les œuvres du diable à la lumière nous lui retirons toutes forces et toutes autorités sur notre vie, plus de droit d’accès. Il nous tient liés par la culpabilité et le péché. Gardons à l’esprit que le diable n’a de puissance que si on le cache, il agit dans l’ombre et les ténèbres, rôde et ne cherche qu’à tuer et détruire. Ensemble dans la confiance et l’amour du Christ nous sommes victorieux et plein d’assurance. Nous faisons ainsi avorter ses plans et répandre le royaume des cieux sur terre. Il est certain que nous pourrions avoir peur du jugement des autres alors que nous leur ouvrons notre cœur et les parties les plus sombres et les plus honteuse de notre être.

Il est important de passer par-dessus cela, pourquoi ?

Parce que si nous sommes mort à nous mêmes, un cadavre ne s’inquiète pas d‘être jugé; D’être humilié ou exposé. De plus, si notre interlocuteur nous juge ou utilise ce que nous lui avons avoué, c’est auprès de notre Seigneur que cette personne  devra rendre des comptes à cause de la souffrance et de la trahison au sein du Corps qu’elle aura causé. Ce n’est donc pas dans son intérêt d’agir. Si nous suivons les commandements du Seigneur, que nous aimons l’autre comme nous mêmes, nous ne pouvons faire à l’autre ce que nous n’aimerions pas que l’on nous fasse. La confession est libératrice et produit quelque chose que nous n’apercevons tout de suite, elle permet la fortification de la confiance et donc de l’unité dans l’Église. L’amour ainsi exprimé par tous à bien un impact sur tout l’ensemble du Corps et nous permettons mutuellement à l’ensemble de s’édifier au travers des vertus et du développement du fruit de l’Esprit en chacun. Demeurons libre de confesser.

 

 

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