Nous avons de l’influence

Dans les nombreux emplois que j’ai occupés, il y a cette fois où je travaillais à l’hôpital psychiatrique Douglas situé dans la ville de Montréal. L’éternel m’avait placé en tant que patrouilleur pendant 9 mois. Ce fut une expérience extrêmement enrichissante, durant laquelle ma foi et l’autorité que Dieu a placée en nous furent mises en pratique.

Je vous relate cette histoire parce que les gens nous observent bien plus que nous le pensons et à quel point nous pouvons les impacter. Il est important de comprendre l’importance de témoigner.

Colossiens 2.10 “vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.”

Faire des rondes dans les 33 pavillons constituant le site par deux fois lors de nos quarts de travail de 12 heures, était digne d’un entrainement sportif intensif. Même avec une voiture de fonction pour nous déplacer, en sachant que les trois quarts des bâtiments sont reliés entre eux par des couloirs souterrains, les différentes alarmes vous injectent des doses d’adrénaline successives qui vous donnent des ailes malgré la fatigue.

Bien souvent, on m’appelait pour intervenir comme soutient auprès du personnel médical, que cela soit pour escorter, maîtriser, rechercher, poursuivre, attraper, désarmer un patient, etc. En résumé, c’était souvent « musclé » . Les « gros bras » en blouses blanches avaient parfois du fil à retordre avec certains patient et nous devions agir en nombre et stratégiquement pour « contenir » des cas lourds et dangereux (autant envers les autres que pour eux même).

C’est en vivant ces interventions que la réalité/vérité vous saute aux yeux : la plupart des gens dans les instituts psychologiques sont soit : possédés, harcelés, influencés, tourmentés par des esprits méchants/mauvais/démoniaques… Pour les autres ce sont ont des origines physiques dut à des troubles hormonaux ou génétiques, mais le côté spirituel est de loin le plus présent. J’ai déjà visité des instituts avant de venir au Seigneur et les patients que je croisais n’avaient cure de ma présence, c’était à peine s’ils me voyaient. Mais dans la Bible on lit que ce n’est plus nous qui vivons, mais Christ qui vit en nous quand nous recevons la vie, naissons de nouveau dans l’esprit, en Jésus Christ, là, dans ces circonstances, que ces paroles prennent du relief.

Quand je travaillais à l’hôpital, prier en langue quasiment constamment était devenu comme aussi naturel que respirer. Je vivais la différence au fil des journées et si je me « relâchais » spirituellement l’institut au complet semblait me le faire sentir fortement.

Luc 10.17 “Les soixante-dix revinrent avec joie, disant: Seigneur, les démons mêmes nous sont soumis en ton nom.”

Quand les appels d’interventions entraient dans mon oreillette, je me mettais en mode « offensif » et intercédais, louais le Dieu des cieux, Sa parole aux lèvres. Les patients nerveux l’étaient encore plus, étrangement quand j’arrivais sur place. Quand nous arrivâmes à les maîtriser (la plupart du temps), imposants les mains dessus et priant notre Seigneur et Sauveur, au bord des lèvres… ils étaient pris de violents soubresauts, s’arrêtaient…leur souffle rauque ralentissait et la paix « descendait ». C’était Sa présence qui régnait et qui faisait taire les esprits maléfiques qui se manifestaient ouvertement, à des gens qui ne voyaient que des symptômes.

Souvent je croisais un interne, un infirmier spécialisé, qui semblaient m’observer à chaque intervention. Puis un jour, il vint me voir lors d’une de mes rondes et me demanda si j’étais chrétien, car il me voyait prier à chaque fois que nous intervenions auprès d’un patient et remarquait qu’à chaque fois que j’étais sur les lieux, l’opération se déroulait systématiquement beaucoup plus aisément qu’avec n’importe qui d’autre. Nous discutâmes de Dieu et m’apprit qu’il était fils de pasteur. Depuis plusieurs années il avait mis le Seigneur, éloigné. Persuadé d’être trop loin et dans le péché pour pouvoir se rapprocher, il n’osait même plus espérer pouvoir revivre ce qu’il avait goûté avec Lui durant le passé. Me voir allez, prier, partager avec moi sur la parole et de ne pas le condamner ni le juger lui fit le plus grand bien. Il me confia avant mon départ de l’hôpital qu’il était prêt à retourner à l’église et à se réconcilier avec Dieu.

Woaw ! Quelle joie d’entendre ces paroles, une âme séparée du corps de Christ qui retourne auprès du Père, juste Woaw !!

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Luc 10.20 “Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis; mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont écrits dans les cieux.”

 Nous ne savons jamais quel impact nous pouvons avoir sur les autres et surtout, bien plus que nos paroles, nos actes parlent d’eux même et témoignent de Christ.

Ayons la foi et gardons la ferme assurance que QUI nous servons et QUI vit en nous. Mettons notre foi en action et agissons avec fougue, amour et passion pour le Roi des rois et le Dieu tout puissant qui nous a donné Son Fils Unique par Amour pour Nous racheter et être ce pont de réconciliation !

 

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