L’onction du cornichon

L’onction du cornichon

Qui aime manger les cornichons ? Vous savez ceux qui sont macérés dans du vinaigre avec de l’aneth ou de l’ail. Nous devrons nous retrouver dans la présence de Dieu le plus possible et certain pense a tort que le simple fait de sentir ou être rempli suffit… Nous allons voir ce qu’il en est.

Dans la Parole de Dieu nous avons le mot bapto et baptizo.

Le premier bapto signifie être plonger, tremper, immerge, plonger dans la mort, teindre, voir colorer.

On le voit très bien dans ce passage :

« Et Jésus lui répondit : Je vais tremper ce morceau de pain dans le plat. Celui à qui je le donnerai, c’est lui. Là-dessus, Jésus prit le morceau qu’il avait trempé et le donna à Judas, fils de Simon Iscariot .» Jean 13:26

Également dans Apocalypse 19.13 et Luc 16.24 pour ceux qui veulent en savoir plus.

Puis nous avons baptizo qui signifie Plonger, immerger, submerger, purifier en plongeant ou submergeant, laver, rendre pur avec de l’eau, se laver, se baigner.

« Moi, je vous baptise dans l’eau, en signe d’un profond changement. Mais quelqu’un vient après moi : il est bien plus puissant que moi et je ne suis même pas digne de lui enlever les sandales. C’est lui qui vous baptisera dans le Saint-Esprit et le feu.» Matthieu 3:11

Marc 10.38-39 et Marc 16.16.

C’est très différent du premier terme qui est superficiel à comparer à celui la qui est plus insistant sur la profondeur du concept.

Si nous prenons la recette pour faire des conserves au vinaigre, on utilise les deux mots : le légume doit d’abord être plongé (bapto) dans de l’eau bouillante, puis immergé (baptizo) dans le vinaigre. Les deux verbes concernent une immersion, mais la première est temporaire et brève, la seconde est une action de longue durée, considérée comme définitive. Dans le Nouveau Testament, on trouve plus souvent la référence à notre union et notre identification à Christ qu’au passage dans l’eau du baptême. Dans Marc 16.16 Christ nous dit là qu’un simple accord intellectuel n’est pas suffisant, il faut une réelle union, un réel changement, comme le légume dans le vinaigre! Le cornichon se retrouve saturé jusque dans ses fibres, ses entrailles, absorbe le précieux liquide et non l’adsorbe ce qui reste en surface.

La preuve réside dans la dégustation.

Si je prends un cornichon et le trempe dans le vinaigre il aura un léger goût acide mais aucun arôme peu importe la quantité d’ingrédients que nous aurons mélangés dans le liquide.

Par contre, celui qui aura été en contact longtemps, aura bien plus de saveur, car il aura été en contact avec la solution assez de temps pour en être imprégné, imbiber, saturer… Cela demande du temps et de la patience pour en arriver à ce résultat qui leur donne ce goût unique et si particulier.

Ils doivent être conservés dans des bocaux scellés.

Le vinaigre désinfecte comme le sel, le sang de Christ qui nous purifie et sanctifie et cette “sanctification” consiste à se purifier ou mettant la personne à part pour qu’elle soit prête à être utilisée par Dieu pour ses projets.”

La sanctification est l’oeuvre de Dieu à la croix (Jésus-Christ nous a rachetés et nous lui appartenons). Mais la Bible nous demande aussi de nous purifier nous-mêmes (I Jean 3.3) en confessant nos péchés et en les abandonnant (I Jean 1.5-9).

Ainsi, et seulement ainsi, Dieu peut intervenir en notre faveur et nous faire entrer dans le pays de sa promesse.

Scellé (par l’esprit de Dieu) dans le bocal, dans la présence de Dieu tout comme quand un ange de Dieu a entraîné le prophète Ezéchiel à avancer toujours plus dans le fleuve qui sortait du sanctuaire.

« Lorsque l’homme s’avança vers l’orient, il avait dans la main un cordeau, et il mesura mille coudées; il me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux chevilles.
Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser l’eau, et j’avais de l’eau jusqu’aux genoux. Il mesura encore mille coudées, et me fit traverser, et j’avais de l’eau jusqu’aux reins.
Il mesura encore mille coudées; c’était un torrent que je ne pouvais traverser, car l’eau était si profonde qu’il fallait y nager; c’était un torrent qu’on ne pouvait traverser. » Ezéchiel 47.3

Si nous voulons une pleine mesure, la plénitude de l’Esprit Saint, il faut avancer là où l’eau est profonde ! C’est le Seigneur Jésus qui se trouve au milieu du fleuve pour nous remplir de vie.

Souvent nous sommes restrictifs dans nos attentes et nos prières, parce que nous manquons de perspectives.

Nous devons croire que le Saint-Esprit est l’Esprit de Christ, l’Esprit de vie qui communique la vie de Dieu qui est en Jésus-Christ : la vie abondante, éternelle, saine, puissante, pure, qui pénètre notre être dans ses profondeurs et qui nous transforme entièrement, esprit, âme et corps.

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Il agit dans notre esprit en nous communiquant une vie nouvelle, celle de Christ. Il assainit nos pensées et nos désirs, Il renouvelle notre intelligence. Nous devons rechercher sa présence, le persécuter, être accro, comme un fan prêt à tout pour atteindre son idole.

Je répandrai sur vous une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles.
Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.
Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Ezéchiel 36:25-27

Je mettrai mes lois dans leur esprit, Je les écrirai dans leur cœur ; Et je serai leur Dieu, Et ils seront mon peuple. Hébreux 8:10

Il pénètre notre âme, y rependant l’amour de Dieu, la nature et les sentiments du Seigneur Jésus-Christ.

Soyons saturés de Dieu comme les cornichons et donnons la saveur du ciel partout où Dieu nous place pour sa gloire.

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