La responsabilité de prendre soin de son témoignage

Je ne sais pas si vous saviez que le célèbre Gandhi, lecteur de la Bible, disait que le témoignage des chrétiens ne lui avait pas donné envie de se convertir, malgré que le livre qui nous avait été confié était incroyablement puissant. Il empruntait au christianisme, ainsi le fait de tendre l’autre joue en cas d’injustice (Matthieu 5 : 38-39), une idée qu’il ajouta à l’ahimsa hindoue – un principe de non-violence.

En faisant des recherches, j’ai découvert que la plus connue de ses expériences est celle de son expulsion d’un train pour avoir refusé de passer en troisième classe alors qu’il avait acheté un billet pour la première. Et en Inde, il sera confronté au mépris des colons officiellement chrétiens.

Pour Gandhi qui haïssait déjà le système hindou de la discrimination des castes et le rejet des Dalit (intouchables), le témoignage des chrétiens en Afrique du Sud et en Inde sera un contre-témoignage. Il dira que la seule raison qui l’aura empêché de devenir chrétien, ce sont les chrétiens, ne retrouvant pas en eux l’idéal chrétien de Léon Tolstoï qui dénonça, après sa conversion, l’hypocrisie des institutions chrétiennes. Un refus qui ne peut que nous amener à nous questionner.

Cela me rappelle la citation de Gandhi :

“Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l’étaient 24 h par jour.”

Des hommes de lettres et d’intelligence ont été percutés par la Parole de Dieu, dans leur intellect mais pas dans leur cœur. L’amour de Christ témoigné au travers du Saint-Esprit qui demeure en nous confond les sages et les convainc du péché. Hélas, là non-régénération des religieux condamna ces âmes…

On peut dire que les chrétiens auxquels fut confronté Gandhi n’étaient que des chrétiens de culture, qui n’étaient pas réellement convertis et n’avaient pas découvert Dieu. Mais ce témoignage soulève tout de même la question du comportement des « chrétiens » en général, pas seulement de ceux qui ne sont pas convertis et n’ont qu’une pratique culturelle, mais également ceux qui confessent Jésus comme leur Sauveur et Seigneur.

Où en sommes-nous réellement dans ce que nous démontrons ? Notre vie est-elle un témoignage véridique de l’amour inconditionnel de Christ ?

Prenons-nous vraiment conscience du poids de la responsabilité qui est sur chacun de nous ?

Que nous portons le label « Jésus » sur nous en permanence.

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Que le Saint-Esprit nous éclaire et nous aligne pour être conforme à Son amour. Prenons dès à présent, la décision de se responsabiliser en prenant soin de notre témoignage. Le prix d’une âme c’est Christ.

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